Historique

La maison PERRON RIGOT fait partie des grands maitres cirier français, s’appuyant sur une longue expérience de la cire et de la bougie parfumée.

Tout commence un soir d’hiver 1936 quand le chimiste de renom, Mr Perron, déambulant seul dans les rues pavées du Marais à Paris, fut subjugué par les yeux verts d’une femme à la fois paisible et imprévisible, emmitouflée dans son manteau d’hiver. Hypnotisée et immobile, il la vit, impuissant, peu à peu disparaitre, emportée par la foule en délire. De retour dans son atelier, hanté par son souvenir et ne pouvant résister à la passion dévorante qui le rongeait, il décide de créer une bougie unique et exceptionnelle à son image :

Tout comme elle, la bougie illumine l’obscurité de la nuit et se consume à l’instar de la flamme qui brûle dans son cœur,
Tout comme elle, la bougie est verte émeraude, étincelante et transparente,
Tout comme elle, le parfum qui s’en dégage est doux, voluptueux et envoûtant

Baigné dans son parfum qu’il a mis une nuit entière à recréer, il s’endort au petit matin bercé et réchauffé par la lumière de sa flamme. A son réveil, la flamme brûlant toujours, il décide de la montrer au monde en espérant attirer le regard d’une seule.

En 1980, le parfumeur Christian des Garets, ancien nez de Jean Patou et brillant ingénieur, donne un nouvel élan à la société : il reprend la marque de bougies de luxe Rigaud,  crée des parfums d’ambiance uniques et raffinés en adéquation avec l’univers de la bougie et reformule la cire pour une parfaite restitution olfactive. Cette cire brevetée, dite « molle », de qualité exceptionnelle attire encore aujourd’hui les plus grandes maisons de luxe françaises telles que Dior ou Baccarat.

Aujourd’hui, les bougies parfumées sont encore fabriquées en France avec une finition manuelle pour préserver le savoir-faire et la minutie d’antan. Outre la qualité breveteé de la cire et son parfum, c’est l’engagement de toute l’équipe à satisfaire au mieux notre clientèle qui contribue à la notoriété internationale de la maison PERRON RIGOT.